De très nombreux insectes sont répertoriés sous l’appellation « abeilles » – environ 2 000 – dont les bourdons. Mais pas les guêpes ni les frelons !

Le plus souvent les abeilles vivent en colonies dans un même nid mais il existe aussi des abeilles solitaires.

Les abeilles, toutes les abeillesremplissent une fonction pollinisatrice qui permet aux plantes, aux arbres, d’avoir des fruits – parfois appelés graines – et de se reproduire.

Les abeilles élevées par les apiculteurs sont appelées « abeilles mellifères » car elles produisent du miel en quantité supérieure à leur consommation. C’est celui qui sera prélevé et consommé par les humains … mais pas seulement ! Nombre d’animaux – l’ours étant le plus connu (*) – raffolent du miel ou des produits de la ruche. Les gastéropodes et certains insectes aussi.

Dans une ruche en activité, se trouvent une reine, des abeilles et des faux-bourdons (les mâles).

Certaines ruches, les plus utilisées en apiculture dans nos régions, comportent un corps qui est le lieu de résidence des abeilles et la nurserie et une ou des hausses.

(Sur la photo ci-contre, vous distinguerez facilement en bas le corps (plus « grand ») – et au-dessus les hausses (plus « petites »).

Dans les ruches, l’apiculteur introduit des cadres (pour faciliter le contrôle de l’activité et l’extraction du miel) sur lesquels les abeilles vont construire des alvéoles avec la cire qu’elles produisent.

Ces alvéoles accueilleront les œufs de la reine (qui deviendront larves puis nymphes), du pollen ou du miel.

Dès qu’une alvéole est pleine, si toutes les conditions sont remplies, elle est operculée. Elle sera désoperculée plus tard en fonction soit du développement de la larve soit des besoins en nourriture selon la nature de la cellule.

Enfin, si l’apiculteur – éleveur, au regard de la législation – prélève trop de miel, il sera contraint à la fin de l’hiver et au printemps, en attendant les floraisons, d’effectuer un apport de sucre (ou de sirop) sous peine de voir son « cheptel » mourir de faim …

N.B. : Il est interdit de nourrir les abeilles dès lors que l’on a commencé à installer des hausses.
(*) L’ours est d’ailleurs plus intéressé par les larves qui lui apportent des protéines que par le miel.